
Dans un précédent article, j’affirmais qu’un musicien était avant tout une bonne paire d’oreilles.
Je n’ai pas changé d’avis tant cela semble couler de source et pourtant, combien de fois me suis-je trouvé en présence de personnes qui de toute évidence n’écoutaient pas ce qui se passait autour d’elles.
C’est très fréquent dans les jams où chacun·e à tour de rôle va accompagner le chant ou un soliste puis se retrouver à faire un solo.
Certain·es participant·es vont systématiquement accélérer ou ralentir (c’est plus rare) au lieu de se caler sur le tempo initial.
D’autres ou parfois les mêmes ne contrôlent pas leur niveau sonore et couvrent le soliste…
Le fait de pouvoir enchaîner des vers de Gertrud Stein, Arthur Rimbaud ou Walt Wittman ne fait pas de moi un poète.


Les questions que me posent parfois les élèves sur l’origine de la guitare, m’ont incité à rédiger ce résumé sur son histoire.
L’amplification d’une guitare acoustique a toujours été un problème. Depuis de nombreuses années, les fabricants n’ont cessé d’innover pour nous proposer des systèmes en mesure de restituer fidèlement le son d’une guitare.
Le Finger Picking connait depuis quelques temps un regain d’intérêt auprès des guitaristes et du public.
« Savez vous comment on s’y prend pour faire improviser un guitariste ?